Thérapie de couple

Au cours de ce travail à trois, le psychothérapeute prend en charge essentiellement le lien entre les deux membres du couple.
Il  garde ainsi son impartialité et reste complètement au service de l’entité couple. 

Thérapie familiale

Ce dispositif est original car il inclut l’ensemble des membres d’une famille et permet souvent une avancée rapide.
Le postulat est le suivant : Le membre de la famille qui porte un symptôme n’est pas le seul en difficulté. C’est l’ensemble de la famille qui a besoin d’aide.

Une thérapie de couple. Pourquoi ?

Nos premiers choix amoureux sont très inconscients car nous sommes encore sous l’emprise de notre hypnose familiale. Nous faisons en quelque sorte un choix contraint par notre propre histoire. L’apparition d’une crise de couple après quelques années est assez salutaire ; elle signifie que la relation doit évoluer. La thérapie est alors un moyen d’apprendre à voir son partenaire sous un autre angle, peu importe la durée de la relation.
La thérapie de couple s’intéresse au lien qui unit les deux personnes. Si ce lien est malmené, on va essayer de comprendre comment et pourquoi il s’est mis en place et ce qui ne fonctionne plus aujourd’hui. En premier lieu le dialogue va mettre à jour le contrat inconscient entre les deux partenaires. Au fur et à mesure des séances, vont apparaitre les besoins enfouis de chacun et un apprentissage vers un autre équilibre va se construire.

Une thérapie de couple. Pourquoi ?

Nos premiers choix amoureux sont très inconscients car nous sommes encore sous l’emprise de notre hypnose familiale. Nous faisons en quelque sorte un choix contraint par notre propre histoire. L’apparition d’une crise de couple après quelques années est assez salutaire ; elle signifie que la relation doit évoluer. La thérapie est alors un moyen d’apprendre à voir son partenaire sous un autre angle, peu importe la durée de la relation.
La thérapie de couple s’intéresse au lien qui unit les deux personnes. Si ce lien est malmené, on va essayer de comprendre comment et pourquoi il s’est mis en place et ce qui ne fonctionne plus aujourd’hui. En premier lieu le dialogue va mettre à jour le contrat inconscient entre les deux partenaires. Au fur et à mesure des séances, vont apparaitre les besoins enfouis de chacun et un apprentissage vers un autre équilibre va se construire.

Questions fréquentes

Comme pour une thérapie individuelle, il est conseillé de consulter dès que l’on se sent mal, que surgissent des incompréhensions, des tiraillements, une souffrance. Une mésentente physique, des disputes de plus en plus fréquentes ou une infidélité sont des signes qui doivent amener le couple à se poser et à évoluer. Le plus tôt est le mieux pour parvenir à relancer la dynamique du couple.

C’est possible si l’un des deux partenaires ne veut pas reproduire dans la relation actuelle des échecs ou des difficultés récurrentes dans les précédentes relations. Une thérapie est toujours bénéfique au couple.
Il est sain pour partir sur de bonnes bases de comprendre la dynamique sous-jacente de la relation et d’apprendre d’emblée à bien communiquer.

Les motifs pour entamer une thérapie sont souvent des désaccords à propos des enfants, des conflits constants, des difficultés pour communiquer, une distance qui s’installe, des problèmes dans le lit conjugal.
Il y a une plus forte demande dans les familles recomposées et chez les jeunes couples. Il est bien entendu possible de faire travailler des couples homosexuels avec le même cadre.
Les thérapies de couple ne sont pas recommandées en cas de violences conjugales ; la personne violente ayant besoin d’un suivi individuel. C’est le seul cas où la thérapie est inefficace et risque même d’aggraver la situation.
Dans les cas de relation extraconjugale, il y a au préalable une nécessité d’approche spécifique

Quelle est la raison pour laquelle vous consultez ? Cette question paraît simple, mais elle est essentielle. Il faut y réfléchir et s’y préparer car c’est la première question que va vous poser le thérapeute. S’agit-il d’une crise dont le diagnostic est partagé ? Un des deux partenaires souhaite t’il partir ?

Le cadre est un espace sécurisé et bienveillant où l’on dit les choses à un tiers alors que l’autre entend. Cela permet d’évoquer des sujets que l’on n’ose pas aborder chez soi, au quotidien, en face à face, comme par exemple un manque de désir sexuel. Le thérapeute instaure des règles qui vont permettre de communiquer en vérité.

En fonction du couple et de sa situation, la séance peut être très différente. J’aime les jeux interactifs où l’on va mettre en acte le malaise afin d’en prendre conscience. Je donne souvent des exercices à faire en dehors du cabinet ou des conseils de lecture. Je peux demander à mes clients de s’écrire une lettre ou encore de passer par le psychocorporel, par exemple en prenant l’autre dans ses bras. Pour ce qui est de la durée de la thérapie, celle-ci est également variable, il n’y a pas de règles mais une dizaine séances est un maximum et beaucoup de situations se débloquent en quelques rendez-vous.

La thérapie permet au couple de remettre à jour le contrat de vie à deux, il arrive aussi qu’elle en scelle la fin. L’ancien couple ne peut pas ressusciter, un nouvel équilibre doit alors être trouvé. L’important est de comprendre ce qui se joue et surtout la responsabilité de chacun ; il faut que la décision soit prise en conscience des deux côtés. Même si le couple se sépare, la thérapie aura au moins permis de se quitter en gardant une bonne estime de soi et de l’autre pour le bien de tous et surtout des enfants.

Il ne faut pas attendre que les échanges se détériorent et venir consulter trop tard après avoir vraiment endommagé son couple. La thérapie est souvent perçue comme la dernière chance pour le couple qui a pu aggraver les problèmes en pensant les résoudre. Si les deux parties jouent la carte de la sincérité, réparer son couple, c’est redevenir authentique dans les interactions avec l’autre, en étant tourné vers lui ou elle.

Une thérapie familiale. Pourquoi ?

Le fonctionnement d’une famille en crise est celui d’une boucle qui se referme sur elle-même. La famille produit alors « toujours plus de la même chose » et sa souffrance s’accroît à mesure que les oppositions ou les positions se figent. Le symptôme d’un membre de la famille (échec scolaire, troubles de l’alimentation, vols, tentatives de suicide, repli sur soi,) masque souvent une difficulté du groupe dans son ensemble. La thérapie familiale se propose de repérer les non-dits et les fausses croyances qui sont à l’origine du symptôme du patient désigné : il n’est plus alors interprété comme un comportement individuel déviant, mais plutôt comme le révélateur de difficultés relationnelles impliquant plusieurs membres de la famille.

Une thérapie familiale. Pourquoi ?

Le fonctionnement d’une famille en crise est celui d’une boucle qui se referme sur elle-même. La famille produit alors « toujours plus de la même chose » et sa souffrance s’accroît à mesure que les oppositions ou les positions se figent. Le symptôme d’un membre de la famille (échec scolaire, troubles de l’alimentation, vols, tentatives de suicide, repli sur soi,) masque souvent une difficulté du groupe dans son ensemble. La thérapie familiale se propose de repérer les non-dits et les fausses croyances qui sont à l’origine du symptôme du patient désigné : il n’est plus alors interprété comme un comportement individuel déviant, mais plutôt comme le révélateur de difficultés relationnelles impliquant plusieurs membres de la famille.

Questions fréquentes

On considère avec Robert Neuberger (1984) que lorsque la demande d’aide, la souffrance (physique ou psychologique ou morale.) et le symptôme (ce qui alerte l’entourage du patient) sont portés par une seule et même personne, nous sommes en présence d’une demande de thérapie individuelle.

A l’inverse lorsque ces trois éléments sont portés par des membres différents de la famille, il s’agit d’une demande de thérapie familiale.

Le symptôme peut par exemple concerner un adolescent mais la souffrance peut être portée par un ou des parents. Ainsi, la thérapie familiale va rassembler dans un même lieu et moment, la demande d’aide, la souffrance et le symptôme.

Il est utile de ne pas attendre que les conflits aient créé une trop grande distance entre les différents membres de la famille ; si les positions sont figées et que la conflictualité augmente sans cesse, il s’agit d’un signal d’alerte clair. Etant donné que l’approche systémique attribue le symptôme au mode de fonctionnement d’une famille et non pas au membre qui en est porteur, il est nécessaire d’accepter comme préalable que chacun sera amené à travailler afin d’obtenir la disparition du comportement inadapté.

Les familles qui consultent se trouvent dans une période de crise et ne sont pas spécialement incompétentes. Jusque-là, elles ont su se débrouiller de problèmes complexes mais se trouvent face à un blocage. Les symptômes les plus courants sont l’anorexie ou la tentative de suicide d’un adolescent, la tentative de prise de contrôle d’un enfant envers ses parents, l’entrée d’un enfant dans l’adolescence, la difficulté relationnelle entre deux membres de la famille. Certaines situations familiales s’articulent autour d’un secret de famille ou de souffrances qui, n’ayant pas été surmontées par les générations précédentes, continuent d’agir sur leur descendance. Il peut aussi exister un mythe familial qui agit à l’insu de tous les membres de la famille et qui dicte les comportements des jeunes générations.

En période de crise deux rencontres par mois sont parfois nécessaires, sinon un rendez-vous mensuel est suffisant dans la plupart des cas. Sa durée est d’une heure à une heure trente. Afin de pouvoir rassembler toute la famille il est possible de venir en soirée. Il est aussi possible de réaliser la thérapie au domicile de la famille s’il y a impossibilité à se déplacer.

Certaines situations sont dénouées en quelques rendez-vous, mais dans la plupart de cas, une dizaine de séances sont nécessaires avant d’obtenir un changement pérenne.

Le premier signe d’une amélioration de la situation est la disparition du symptôme qui a amené la famille à venir consulter : s’il a disparu, c’est qu’il n’a plus de raison d’être. La parole jusqu’ici défaillante peut alors de nouveau circuler et chacun a pu réapprendre à s’exprimer en son nom propre et à écouter les autres.

Contact

Les consultations ont lieu au 3 rue Henri Gendron, à Bonchamp-lès-Laval. Pour toute question ou prise de rendez vous, vous pouvez me contacter au 06.07.52.97.53 ou via le formulaire ci-dessous.

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